Pape Alioune Ndiaye : «J'attends tranquillement mon heure»

Pape Alioune Ndiaye : «J'attends tranquillement mon heure»
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Depuis qu'il a rejoint la Super Lig turque en s'engageant avec Ankaraspor, Papa Alioune Ndiaye enfile les buts comme un attaquant de pointe. Le milieu de terrain ne s'enflamme pas. PAN veut continuer à voir grand et attend tranquillement son heure pour éclabousser la Tanière de son talent et gérer l'entrejeu des Lions. 

«J'ai largement les capacités pour jouer dans cette équipe»

PaN, on a l'impression que vous marchez sur l'eau depuis que vous avez rejoint le championnat de Turquie avec Ankaraspor...

ça se passe super bien. Dieu merci. Depuis mon arrivée, je joue en intégralité tous les matchs. Je marque des buts et je me réjouis de tout ce qui m'arrive.

Quelle différence y a-t-il entre la Norvège et la Turquie, les deux championnats que vous connaissez le mieux ?

ça change à tout point de vue. La Turquie est une autre dimension par rapport à la Norvège. Ici, il y a de très grands footballeurs et cela se répercute dansl'agressivité, dans le jeu, et tout est diamétralement opposé à la Norvège. C'est pourquoi je me suis vite mis à niveau pour coller au principe de ce championnat. Et j'espère continuer dans ce sens.

Huit buts en quatorze matchs. qu'est-ce qui a changé en vous ?

Rien n'a changé. Je suis toujours dans la même logique que quand j'étais en Norvège. Mentalement, je suis motivé et je pense qu'aujourd'hui, un milieu de terrain moderne doit être capable de marquer des buts. C'est vrai que mon poste de prédilection reste milieu de terrain défensif, mais je me projette souvent vers l'avant. Et, il y a un match où je me suis retrouvé avant-centre. Là, j'ai la chance de pouvoir évoluer à tous les postes et tant mieux pour moi.

Quel objectif vous êtes-vous fixé ?

C'est de continuer à jouer. Dès lors qu'on joue bien, je pense qu'il n'y a pas de barrière infranchissable. Là, je suis très calme et serein. Je continue mon petit bonhomme de chemin.

Il paraît que Besiktas s'intéresse déjà à vous...

Je suis très content de savoir que des clubs comme Besiktas parlent de moi. C'est toujours flatteur. Mais, encore une fois, il n'y a pas de quois'enflammer. Pour l'instant, je suis à Ankaraspor et j'attendstranquillement de voir ce qui va arriver. Je continue de bosser.

«Il n'y a pas de gentlemen's agreement entre le coach et moi»

Votre situation de remplaçant de luxe en équipe nationale ne vous dérange-t-elle pas ?

(éclats de rires). Tout joueur a envie de jouer. Mais là, je prends mon mal en patience. Je travaille énormément pour pouvoir jouer. Et, je me dis que mon heure viendra. Il faut savoir que c'est une question de mental. Il faut d'abord s'imposer en club pour prétendre à une place en sélection. Je le répète, c'est le travail en club qui récompense le joueur pour l'équipe nationale.

En regardant évoluer les milieux de terrain sénégalais, nourrissez-vous des regrets de ne pas être aligné ?

Je ne vais pas trop entrer dans la concurrence, mais Dieu sait que j'ai largement les capacités pour jouer dans cette équipe. Mais, je ne réclame absolument rien. Je continue juste ma progression, c'est-à-dire être compétitif chaque jour, et au football tout le monde sait que chacun aura sa chance un jour ou l'autre.

Y a-t-il un gentlemen's agreement entre Aliou Cissé et vous par rapport à votre statut de remplaçant ?

Non, pas du tout. Je crois que le sélectionneur sait là où il veut aller. Il a mis un discours clair dans la tête de tout le monde. On a bien parlé après notre match amical contre l'Afrique du Sud. Je ne peux pas étaler ce qu'on s'est dit, mais il m'a juste demandé de continuer à travailler et c'est ce que je tente de faire tous les jours. Nous avons tous en tête l'idée de faire encore mieux par rapport à tout ce qui a été déjà fait.

«Pour aller au Mondial, il faudra battre les meilleurs»

Quel avenir prédisez-vous à la tanière ?

En sélection, nous essayons tous de redorer le blason de notre pays. Maintenant, chacun peut apporter sa touche personnelle pour des lendemains meilleurs. L'équipe est composée en majorité de jeunes. Nous discutons beaucoup et je sais que ce genre d'échange ne peut être qu'enrichissant. Cela prouve que nous sommes une famille et que nous devons continuer d'évoluer dans ce sens. Il n'y a pas de quoi se presser. Il faut juste travailler.

Quels sont les pays que le Sénégal doit éviter pour les éliminatoires du Mondial-2018 ?

Pour aller au bout, il ne faut pas craindre une équipe. On est le Sénégal qui a un passé glorieux et une histoire riche en football, même si on n'a encore rien gagné sur le plan international. Et pour se qualifier au prochain Mondial, on doit être capable de battre toutes les équipes qui se dressent devant nous. C'est ce qui fera la différence.

Source : Stades

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